La confiance pour un bon traitement

La rhumatologie a obtenu bien des succès mais elle n’a pas encore remporté la victoire finale parce qu’elle n’a pas encore trouvé le traitement définitif pour guérir le rhumatisme.

L’avis des spécialistes

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Le Pr Kahn à récemment déclaré : « Nous n’avons pas encore trouvé l’arme définitive et jusqu’à ce que nous la trouvions, la tâche la plus importante de n’importe quel médecin traitant des rhumatisants doit être de maintenir une excellente relation entre le malade et lui-même et plus particulièrement de s’assurer que le traitement est suivi sans discontinuité ou interruption. »

Il précisa à ce propos, que certains malades atteints de polyarthrite prenaient chaque jour jusqu’à 28 comprimés de drogues diverses.

La nécessité d’une collaboration

Il apparaît bien évident que dans ces conditions, il existe un risque sérieux que toutes ces drogues ne soient jetées par la fenêtre, ou que le traitement ne devienne inefficace.

Selon certaines enquêtes, 30 à 50 % des médicaments prescrits ne sont pas effectivement pris par les malades.

Cela est probablement dû au fait que, pour la plupart, ils ignorent la cause et le devenir de leur maladie.

On peut comprendre dans ces condition qu’ils aient tendance à se tourner vers des traitements plus ou moins fantaisistes et vers des charlatans qui les exploitent.

Ce n’est que s’il existe une relation exemplaire entre le malade et son médecin, au prix d’une collaboration de tous instants, qu’ils seront à l’abri des individus malhonnêtes, et ils sont nombreux à l’affût de leur première défaillance.

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